Cuisine végétale il y a 49 minAjouter aux favoris

Boutons floraux à peine ouverts, conservés au sel ou au vinaigre, les câpres ajoutent en une pincée ce qu'il manque à une tomate un peu fade - retour sur un condiment méditerranéen, avec quelques idées d'usage.
Les câpres, ce sont les boutons floraux non ouverts du câprier (Capparis spinosa), un arbuste épineux qui pousse spontanément sur les rochers ensoleillés du pourtour méditerranéen - Sicile, Pantelleria, Salina, mais aussi Provence, Grèce, Levant. Cueillis à la main tôt le matin, ces petits boutons verts sont ensuite conservés dans le sel ou le vinaigre : c'est cette macération saline (ou lactofermentation, selon les procédés) qui leur donne leur goût si particulier - pointu, légèrement piquant, presque moutardé, avec une note florale qui persiste sur la langue.
Trois façons d'en tirer parti, sans compliquer :
En Sicile, la câpre entre dans la caponata, cet aigre-doux d'aubergines et de céleri qui accompagne l'été. À Pantelleria, île volcanique au large de la Tunisie, le câprier est cultivé depuis longtemps sur les terrasses de lave : la récolte s'étale de mai à août et se fait bouton par bouton, à la main. La cucuncia - plus grosse, avec une queue - est en réalité le fruit du câprier, également conservé, moins connu, savoureux à essayer quand on en trouve.
La câpre reste avant tout un condiment plaisir : on la glisse pour le goût, pour la texture, pour ce petit choc salé qui structure un plat d'été. Comme tous les aliments saumurés, elle apporte du sel - à modérer si l'on surveille sa tension. En complément d'une alimentation variée, pas en remplacement d'un suivi nutritionnel - consultez un professionnel de santé.
Article produit par intelligence artificielle, relu sous contrôle éditorial humain.
Cuisine de saison — légumes du moment, gestes simples